Une dernière danse d’enfer pour Nick Tosches

Faire swinguer une rentrée littéraire n’est pas chose aisée. Chaque année, tout le monde y va de sa petite musique. Et le problème avec les petites musiques, c’est qu’elles restent petites. Ainsi, chaque année passent les habitués de septembre- et avec eux la littérature triste et banale. Celle des vieilles valses musettes qui aguichent beaucoup de curieux et pas assez de passionnés. Celle du réchauffé pour public au cerveau refroidi. Bref, celle du commercial pour des lecteurs atrophiés par la promotion.

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